Derrière chaque djembé, il y a des mains : celles des luthiers qui choisissent le bois, le creusent, tendent la peau et accordent l'instrument. Le festival veut les mettre à l'honneur.
Le djembé ne naît pas sur une scène : il naît dans un atelier. Tailler le fût dans un tronc, préparer la peau, monter les cordages, régler la tension — ce savoir-faire se transmet de maître à apprenti, souvent au sein de la même famille.
En août 2025, un article de Le360 Afrique rapportait que des fabricants de djembé abandonnent le métier. Quand un luthier s'arrête, c'est une part du patrimoine vivant de la Guinée qui s'éteint avec lui.
Préserver en montrant. Pendant le festival, le village de Matam accueillera des ateliers de fabrication d'instruments : l'occasion de rencontrer les artisans, de les voir travailler et de comprendre ce que leurs gestes transmettent.
Rubrique en construction. Les portraits des artisans, leurs ateliers et leurs parcours seront publiés dans cette rubrique, construite avec l'organisation du FID — Circus Baobab et le Centre international des percussions. Vous êtes artisan du djembé et souhaitez y figurer ? Écrivez au festival via la page Contact.